chiens ?

Publié le 2 Avril 2021

Des expériences menées avec des chiens permettent de mesurer leur capacité à apprendre. © Dirk Waem, AFP

Des expériences menées avec des chiens permettent de mesurer leur capacité à apprendre. © Dirk Waem, AFP

Il est toujours difficile de se mettre dans la peau d’un autre animal que nous et de se poser cette question. Que sont-ils capables de comprendre ? Quelles sont leurs aptitudes à mémoriser, à réfléchir ? On dit souvent que les chiens sont si intelligents qu’il ne leur manque que la parole… Pour répondre à la question, les scientifiques font des tests.

Capacité de déduction

Plaçons un chien devant un écran avec deux images bien distinctes. Le chien doit choisir « la bonne » pour recevoir une récompense, une bonne croquette ! Après plusieurs essais, le chien est capable de se souvenir des images tantôt positives, tantôt négatives. Il fait appel à sa capacité de déduction pour savoir celle qu’il doit sélectionner afin d’être récompensé.

De tous les animaux, le chien est le seul à répondre positivement aux indications de l’homme. Si le loup continue de s’acharner quand il n’obtient pas ce qu’il veut, le chien, animal domestique, peut demander de l’aide à l’homme et il sait interpréter nos signaux et même nos émotions. Le chien sait imiter, recopier des actions. Ce comportement rend le chien attachant. Sans doute exagérons-nous à vouloir lui attribuer des comportements complexes, ce qui révèle plutôt notre envie de le voir à notre image !

Michel CABARET, directeur de l’Espace des sciences. Ouest-France

Retrouver l'article origine ici.

 

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Rédigé par Michel CABARET, directeur de l’Espace des sciences. Ouest-France

Publié dans #Chiens ?

Publié le 23 Février 2021

Je voulais attirer votre attention sur la présence de chenilles processionnaires sur notre territoire. Sur la nouvelle "Voie verte" de Saint-Brieuc, qui est aussi l'ancienne voie ferrée reliant la gare de Saint-Brieuc au Légué - Ralph (Springer de notre club) en a fait la cuisante expérience. Sa langue, en partie nécrosée, est maintenant crénelée.

Chenilles processionnaires et chiens : Attention danger !

Le corps des chenilles processionnaires est couvert de soies (micropoils très fins) urticantes et allergisantes sur toute la longueur de son dos. Nul besoin de la caresser pour se faire piquer : la chenille projette ses micropoils empoisonnés comme des dards vers son agresseur lorsqu’elle se sent menacée. Ces minuscules poils sont très cassants et se brisent dans l’organisme de l’assaillant, libérant ainsi une substance toxique, la thaumétopoéine. Cette toxine provoque essentiellement de graves lésions de la peau ou des muqueuses. Mais elle peut aussi engendrer des troubles respiratoires ou oculaires. En cas d’allergie, l’urticaire peut prendre des proportions importantes, allant jusqu’à provoquer la nécrose des tissus et, in fine, leur chute.

Colonie et nid de chenilles sur un arbre résineux

Colonie et nid de chenilles sur un arbre résineux

Curieux par nature, les chiens peuvent renifler les chenilles - lors de leur présence au sol - et s’en trouver affecté. Mais les poils de ces chenilles peuvent aussi entrer en contact avec le chien par le vent, l’herbe (où elles sont passées) ou simplement en tombant des arbres… Des lésions peuvent donc apparaître sur le chien au niveau de la peaux, des coussinets, de la truffe, des yeux ou de la bouche. Lorsque le chien est atteint au niveau buccale : une ulcération apparaît en quelques secondes, l'animal va baver, les babines et la langue vont enfler et devenir rouges… L'inflammation est très violente et intense, la langue gonfle.
Immédiatement, et avant même que les symptômes apparaissent, vous pouvez rincer la gueule de l’animal à l'eau froide si vous en avez la possibilité. Mais faite très attention qu’il n'avale pas l'eau, ce qui pourrait transporter le poison dans ses voies digestives. Ne lui donner pas à boire, ni à manger. En cas d’atteinte, il vous faut vous rendre chez un vétérinaire de toute urgence.

Si vous croisez des chenilles : signalez leur présence aux propriétaires des lieux (Espaces verts de St-Brieuc : 02 96 62 55 81). Ne les écrasez pas, au risque de disperser leur poils urticants. À la fin de l’hiver et au printemps, évitez les balades dans les forêts de pins (ces chenilles en sont friandes) et restez vigilants. Car si elles sont dangereuses pour votre chien, elles le sont aussi pour vous-même.

Voici deux organisations qui peuvent, elles aussi, vous aider à intervenir sur la présence de chenilles : www.farago-bretagne.fr et www.fredon-bretagne.com

Répartition de la processionnaire du pin au nord de la France (sources : INRA 2018)

Répartition de la processionnaire du pin au nord de la France (sources : INRA 2018)

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Rédigé par Jean-François

Publié dans #Chiens ?

Publié le 10 Décembre 2020

Les facteurs peuvent être formés à adopter les bons gestes lors de leurs tournées.© Archives Ouest-France

Les facteurs peuvent être formés à adopter les bons gestes lors de leurs tournées.© Archives Ouest-France

Ce ne sont pas les facteurs à proprement parler qui embêtent les chiens. Lorsque ces derniers aboient, c’est pour éloigner tout intrus qui entre sur son territoire. Explications.

Les morsures subies par les facteurs lorsqu’ils distribuent le courrier sont malheureusement trop fréquentes, mais en comprenant ce qui se passe et en se mettant à la place du chien, beaucoup de morsures pourraient être évitées.

Les chiens n’ont rien contre les facteurs. Certains les attendent chaque jour avec impatience. Mais dans la réalité, lorsque le chien aboie, son objectif est d’éloigner l’intrus de son territoire. Le chien est conditionné pour cela, c’est un mécanisme appris et qui est bien rodé.

Il considère l’attitude du facteur comme étant agressive car celui-ci s’approche de son domaine de vie, de l’espace qu’il garde. Il signifie au facteur, en aboyant, qu’il doit rester à distance. Lorsque le facteur s’en va, le chien pense qu’il a compris la menace. Mais si le facteur revient le lendemain, puis le surlendemain, le chien menace toujours, de plus en plus fortement, avec des aboiements répétés. Puisque la menace n’a pas suffi, il passe au stade suivant et mord.

Voilà pourquoi beaucoup de chiens ont agressé des facteurs, et que l’on considère, à tort, qu’ils n’aiment pas les facteurs.

Michel CABARET, directeur de l’Espace des sciences. Ouest-France

Lire l'article original ici

Témoignage : "Depuis qu'il est chiot, ma factrice à l'habitude de donner des récompenses alimentaires à mon chien. Immanquablement mon chien accueille désormais son arrivée avec enthousiasme (sans aboyer) et ne reçoit plus de sa part que quelques câlins... Cela se répercute positivement sur toutes les personnes qui sonnent à mon portail. Pensez à informer votre facteur et à lui fournir les récompenses nécessaires !".

Consultez notre article sur les risques de morsure ici.

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Rédigé par Michel CABARET, directeur de l’Espace des sciences. Ouest-France

Publié dans #Chiens ?

Publié le 19 Novembre 2020

Communiqué du Groupe de travail pour l'agility (GTA) du 19 novembre 2020 :

Le bien être animal fait l’objet de toutes les attentions depuis quelques années. Le bien-être d’un animal est l’état mental et physique positif lié à la satisfaction de ses besoins physiologiques et comportementaux, ainsi que de ses attentes. Cet état varie en fonction de la perception de la situation par l’animal (ANSES 2018).

Ci-dessus, vous pouvez télécharger l’avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) de l’alimentation, de l’environnement et du travail relatif au bien-être animal (PDF)

Dans notre discipline, l’agility, nous sommes nous aussi concernés par le BEA, certes dans notre vie de tous les jours auprès de notre compagnon à quatre pattes mais aussi dans nos apprentissages et/ou entrainements/ concours d’agility.

Les 4 et 5 janvier 2020, nous (les formateurs en monitorat d’agility), nous nous sommes réunis sous la houlette de Patrick Servais, afin de réfléchir ensemble à une nouvelle mouture du MAG 1 (Monitorat d’agility 1) : l’agility depuis 1987, est en constante évolution mais nous avons maintenant suffisamment de recul face à cette évolution pour proposer des apprentissages adaptés amenant à de meilleures performances tout en respectant l’intégrité physique et mentale de notre chien.

Ce travail de recherche a abouti à une nouvelle mouture du MAG 1.

Ci-dessus, vous pouvez télécharger le document "Les apprentissages en agility et le bien être animal"

Nous pensons que le document ci-dessus peut intéresser les compétiteurs, futurs compétiteurs et bien d'autres. Il ne se veut pas prescriptif mais donne une ligne de conduite dans les apprentissages qui nous semble intéressante. Le contenu est développé plus largement en pratique lors d’un stage MAG 1.

Nous pensons aussi que c’est le rôle du GTA que de vous tenir informé des recherches en cours.

En attendant des jours meilleurs et le retour sur nos terrains, nous vous souhaitons une bonne lecture.

Maryannic JOURDEN
Formatrice MAG et responsable du GTA.
Pour la CNEAC (Commission nationale éducation et activités cynophiles)

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Publié le 8 Octobre 2019

Le chien, le plus vieil et fidèle ami de l’Homme.

Depuis la domestication du loup, il y a 15 000 ans, l’espèce s’est subdivisée en 350 races, sélectionnées en fonction de critères pratiques et esthétiques.

Le plus vieil ami de l’Homme, c’est le chien, incontestablement. Notre amitié remonte à 15 000 ans, avec la domestication du loup, ancêtre du chien. Pour le chat, ce compagnonnage remonte à 8 000 ans, contre 3 000 ans pour le cheval. Aujourd’hui, les scientifiques essaient toujours de comprendre comment s’est passée la domestication du loup : les louveteaux ont-ils été adoptés par l’Homme ? Le loup s’est-il auto-domestiqué en rôdant près des campements des hommes et en mangeant leurs restes ? A-t-on domestiqué de jeunes loups, en gardant les plus fidèles ?

Aujourd’hui, on recense 350 races de chiens. Avec une diversité exceptionnelle : des grands, des petits, des chiens à pattes courtes, avec des taches blanches, des poils devant les yeux, une queue plus ou moins longue… De 500 grammes à plus de 100 kg, de 20 cm à presque 1 m, le chien est le champion de la diversité chez les mammifères.

Savez-vous que des chiens de différentes races peuvent se reproduire non seulement entre eux, mais également avec des loups ? Les croisements, effectués par les éleveurs, ont conservé des critères pratiques et esthétiques pouvant être désavantageux dans la nature. Résultat : un grand nombre de races a été créé (bouledogue, braque, lévrier…).

À l’institut de génétique et développement de Rennes (CNRS et Rennes 1), des chercheurs étudient la génétique des chiens. Objectif : comprendre l’origine des maladies génétiques. Spontanées chez le chien.

Michel CABARET, directeur de l'Espace des sciences. Ouest-France

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Rédigé par Michel CABARET, directeur de l'Espace des sciences. Ouest-France

Publié dans #Chiens ?

Publié le 6 Mai 2009

Langage corporel des chiens : Les signaux d'apaisement

- Cet article va encore recevoir des modifications, des précisions et des mises à jours -

Comprendre le langage de son chien est primordial. Entre autres les signaux d'apaisement.

  • Il existe une trentaine de signaux d'apaisement répertoriés. Il s'agit d'un langage corporel (mimiques, postures, mouvements, regards...) qui permet au chien de s'auto calmer, d'indiquer qu'il n'est pas à l'aise, qu'il a des intentions pacifiques ou de calmer les tensions. On pourrait le qualifier de « langage de la paix ».

  • Le nombre et le choix des signaux utilisés par chaque chien dépendent de ses aptitudes innées et acquises, de son apparence, de ses expériences.

  • Ils doivent être interprétés selon le contexte pour déterminer s'il s'agit d'un signal d'apaisement (le chien qui se lèche la truffe n'émet pas toujours un signal d'apaisement !) et pour identifier qui il est censé apaiser (le chien lui-même, un autre chien, un humain)... Dans certains cas, les signaux sont difficiles à détecter ou à interpréter, tant pis, mais dans d'autres cas, c'est simple et évident. Cela serait dommage de se priver de mieux comprendre son chien.

  • Savoir détecter les signaux d'apaisement permet :

  • d'éviter les situations critiques comme les risques d'agression (ex : éloigner un enfant au contact du chien qui détourne la tête de l'enfant...)

  • de comprendre l'état émotionnel du chien

  • d'identifier quels stimuli stressants travailler (ex : si le chien émet de nombreux signaux d'apaisement en ville)

  • d'éviter des malentendus avec votre chien (il ne vous nargue pas toujours quand il n'obéit pas !).
     

Il faut arrêter de gronder ou de punir un chien s'il émet des signaux d'apaisement. Sinon, le chien peut devenir craintif et / ou agressif, et ne plus utiliser ces signaux si utiles.
 

Liste des signaux d'apaisement (non exhaustive)

  • ralentir ou même s'immobiliser : il est déconseillé de s'énerver quand le chien est trop lent (rappel, Agility, ordre Couché...), car le chien réagit souvent en ralentissant davantage pour essayer de calmer son maître !

  • contourner : il est fréquent de voir un chien se diriger vers un autre chien en le contournant, lui signifiant qu'il ne cherche pas la « bagarre ».

  • détourner le corps, la tête, le regard : certains chiens détournent la tête quand ils sont près d'autres chiens, indiquant qu'ils ne cherchent pas la confrontation.

  • autres signaux : se coucher, s'asseoir, remuer la queue, uriner, donner des petits coups de langue sur la truffe, flairer le sol. ..

Certains signaux peuvent être reproduits par les humains pour calmer le chien ! (contourner un chien pour l'aborder par exemple).
 

Juste pour info, certains signaux sont issus d'activités de substitution ritualisées pour devenir un outil de communication (activité de substitution = comportement hors de propos qui se manifeste dans une séquence comportementale sans rapport. Elle apparaît dans des situations de conflit de comportements, avec impossibilité d'exprimer les comportements adaptés. Elle permet d'apaiser le chien. Ex : le chien qui hésite entre fuir et attaquer se met à flairer le sol).

Observer les signaux d'apaisement d'un petit chien face à un plus gros.

Observer les signaux d'apaisement d'un petit chien face à un plus gros.

Un très bon livre pour en savoir plus.

Un très bon livre pour en savoir plus.

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Publié le 5 Mai 2009

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Vous avez remarqué que votre chien, dans des circonstances particulières, se mettait à bailler sans que vous compreniez pourquoi il était fatigué !
Une adhérente, spécialisée dans l'éthologie a fait sa petite enquête et vous en communique les conclusions :

Les mystères de certains comportements

Le bâillement chez le chien est un des signaux d'apaisement qui indiquent une tension chez lui et qui a pour valeur de communication d'apaiser le conflit. Grâce à ce signal, le conflit entre chiens s'apaise tout de suite. Le problème avec un maître énervé est qu'il ne comprendra pas ce message et n'apaisera pas le conflit, d'où "le désarroi" du chien. certains chiens l'utilisent, d'autres préféreront choisir un autre signal d'apaisement.

Les mystères de certains comportements

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Publié le 4 Mai 2009


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Toutes sortes de théories ont été émises concernant la manière dont les chiens voient le monde. De la vision des couleurs à celle en noir et blanc, en passant par la vision de certaines couleurs privilégiées (différentes selon les auteurs)...

 

Voici quelques informations sur les connaissances actuelles.

 

La vision centrale du chien est peu développée, le chien dispose essentiellement d'une vision de type périphérique (importance pour la vision des mouvements). C'est-à-dire en clair d'une mauvaise vision des détails, mais d'une grande sensibilité à la perception des mouvements.

Le chien distingue mal le contour des objets immobiles. On estime que le chien voit net à 6 m environ ce que l'homme voit correctement à 22 m (en l'absence des autres sens bien sûr).

Le chien est moins apte que nous à voir les couleurs. La principale différence entre la rétine humaine et la rétine des chiens réside dans les proportions entre les deux sortes de cellules : on sait que le pourcentage de bâtonnets (vision de la lumière, en noir et blanc) / cônes (vision des couleurs) est supérieur chez le chien que chez l'homme. On peut donc se représenter la vision des couleurs du chien comme une image ternie. Il existe différents types de cônes qui permettent chacun de détecter une longueur d'onde différente. Le chien n'est pas capable de voir la couleur rouge, et probablement le orange.

Pour finir, le chien est mieux adapté à une vision nocturne. Plusieurs raisons à cela :

  • Un pourcentage bâtonnets (vision de la lumière) / cônes supérieur chez le chien.
  • Des pupilles capables de se dilater passablement, ce qui permet à une lumière même de très faible intensité de stimuler la rétine.
  • Un fond d'œil tapissé d'une couche de cellules réfléchissantes appelée tapetum lucidum qui agit comme un amplificateur de lumière et permet une meilleure utilisation de la lumière même très faible. Le tapetum lucidum est inexistant chez l'homme. C'est cette couche de cellules qui fait briller les yeux du chien la nuit lorsqu'ils sont éclairés par une source lumineuse.

 

La perception des couleurs par les chiens

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Publié le 4 Mai 2009

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Les chiens sont douées d'oreilles particulièrement efficaces

La sensibilité auditive du chien est supérieure à celle de l'homme. Il perçoit des ondes sonores de 50 000 vibrations par seconde (hertz), alors que l'homme n'entend que des sons qui ne dépassent pas 30 000 Hz. Certains disent que les chiens perçoivent les sons 4 fois plus fort que nous : en réalité c’est 20 000 Hz de plus, presque deux fois plus. Les « ultrasons » sont donc inaudibles pour l'homme, mais pas pour le chien. Ce qui n'est plus perçu par l'homme au-delà de 4 mètres, est entendu par le chien jusqu'à 25 mètres (Engelmann). Il peut aussi différencier (sans les confondre) des sons qui se succèdent et se superposent très rapidement (le chien distingue donc très bien les sons dans un brouhaha). Les chiens qui ont les oreilles tombantes entendent aussi bien que ceux qui ont les oreilles dressées. Pas étonnant alors que les chiens réagissent excessivement aux bruits des voitures, des feux d’artifice, des pétards ou des coups de feu.

La perception des sons par les chiens

Il n’est donc pas nécessaire de parler fort à votre chien. Bien au contraire. Parlez-lui doucement, le plus souvent possible, même pour lui indiquer un commande, un ordre, etc. N’hésitez pas à expérimenter l’audition de votre chien en faisant l’exercice de lui indiquer demandes de positions, en lui parlant de plus en plus doucement. Préserver les tonalités fortes aux situations à risque ou totalement interdites.
De la même manière, s’il n’est pas indispensable de crier sur le chien pour se faire comprendre de lui, il n’est nécessaire de lui dire systématiquement « non ». Il finirait même par confondre ce mot avec son propre nom et ne plus vous écouter. Privilégiez les « oui » enthousiastes lorsqu’il accomplit ce que vous attendez de lui. Le « non » est à réserver aux interdits impératifs et exceptionnels. L’intonation du « oui » étant plus aiguë que celle du « non » elle capte mieux son attention. Les aiguës sont souvent perçus comme des appels aux jeux et avec enthousiasme par les chiens. Alors que les tonalités graves ont plus tendance à avoir l'effet inverse. Pas étonnant alors que les chiens soient plus enclins a jouer ou a éprouver du plaisir avec des voix féminines et plus craintifs (certains diront « obéissants ») vis-à-vis des voix masculines. À vous de jouer avec ces tonalités et ces décibels dans la relation que vous souhaitez entretenir avec votre compagnon. Vous constaterez rapidement que la petite voix de tête, qui vous semble parfois et à tort ridicule, est très efficace avec votre chien pour accueillir ses exploits de manière enthousiaste et favoriser leur reproduction.

L’oreille des chiens (comme celle de tous les carnivores) est généralement auto-nettoyante. Tout écoulement, douleur ou modification de la peau de l’intérieur des oreilles est anormale. Mais la forme des oreilles du chien demande un entretien particulier. Il ne faut donc jamais laver les oreilles du chien avec un coton tige : vous pourriez pousser les saletés dans le fond du conduit. Si l'oreille est très sale, il faudra la nettoyer avec un produit d'hygiène adapté (demandez conseil à votre vétérinaire).

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Publié le 2 Mai 2009

L’olfaction joue un rôle important dans l’univers du chien.

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Par le flairage, le chien emmagasine un nombre considérable d'informations imperceptibles pour l’homme. Flairer le stimule mentalement, le détend, le socialise, l’aide à comprendre son environnement... Cela représente l’une des activités les plus importantes dans la vie des chiens. Empêcher un chien de flairer durant les promenades, c'est donc le frustrer d’un besoin essentiel. Cela peu même finir par développer chez lui de l’anxiété, des troubles du comportement…

L’olfaction joue un rôle important dans l’univers du chien.

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